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*Choisis tes grèves

*Choisis tes grèves
On part comme ça, on ne sait ce qu'on va penser, encore moins ce qu'on va écrire.
"Depuis 2000 ans qu'il y a des hommes et qui pensent, tout a été dit".
Arretons les citations, tirées des préfaces de gens trop illustres et bien trop morts. Après 9 h le cerveau n'imprime plus rien, pas une parole, pas un mot, encore moins une bribe de cours.

Pourtant on continue à penser : et les questions existencielles restent les mêmes: que suis-je ? Qu'est ce que je fous ici ? Y'a t-il encore un déterminisme, un destin, vais-je faire confiance à la providence ou bien me laisser bercer par cette fatalité qui me tranquilise ?

La nuit nous rend philosophe ou romantique, un peu comme l'automne, et les arbres qui se dénudent.

On va encore etre là, à épancher nos sentiments, sortant d'endroits bien trop sombres pour qu'on puisse leur trouver un sens, alors on va teinter nos actes et nos paroles d'absurde, et prendre ce qui reste.
Bien trop longtemps que je n'ai pas écris sur ce blog, cela n'a aucune importance, puisque tout continue, et quelle est ma place dans cet enchainement, j'ai bien peur de ne le savoir jamais;
Arretons la philosophie de bar tabac.

Il y a des lumières dehors, autant de clignotements que de lueurs d'éspoir.
# Posté le mardi 20 novembre 2007 15:18

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