J'avais 14 piges, je crois

J'avais 14 piges, je crois
16 Heures ligne 6, Bir Hakeim

Y'a des palissades, c'est pas mai 68, y'a pas de plage, plus de pavé, mais ça fait le rebel.
Enfait c'est quand ma tête que y'a des gars qui hurlent, avec des banderoles vite faites bien faites, et des idéologies qui tiennent pas la route..

Qu'importe tant qu'on y croit.

Je suis bien l'ami, même si j'ai froid aux pieds, que ce froid me glace jusque dans les os.
J'ai fui, oui j'ai fui, et qu'importe tant qu'on assume sa route, les routes sans pavé c'était plus mon truc, alors j'ai laissé quelques bons sentiments derrière, comme un petit poucet rêveur qui croit avec candeur qu'un jour il reprendra peut être la route inverse. Il en a envie tu crois?

Y'a comme un souffle authentique de changements, de page qui se tourne face au vent, reste à savoir quand est-ce que le vent changera de sens. En attendant, je suis loin, de cette humanité qui me fait pitié... Une pitié sans compassion, est ce encore de la pitié ? Je ne crois pas, plus de bons sentiments.

Ca faisait longtemps que j'avais pas vécu.
# Posté le mercredi 20 février 2008 15:31

*Prenez un cercle, caressez-le, Il devient vicieux

. Foutaises, c'est toujours les meilleurs qui partent les premiers.
# Posté le dimanche 03 février 2008 15:20

*Choisis tes grèves

*Choisis tes grèves
On part comme ça, on ne sait ce qu'on va penser, encore moins ce qu'on va écrire.
"Depuis 2000 ans qu'il y a des hommes et qui pensent, tout a été dit".
Arretons les citations, tirées des préfaces de gens trop illustres et bien trop morts. Après 9 h le cerveau n'imprime plus rien, pas une parole, pas un mot, encore moins une bribe de cours.

Pourtant on continue à penser : et les questions existencielles restent les mêmes: que suis-je ? Qu'est ce que je fous ici ? Y'a t-il encore un déterminisme, un destin, vais-je faire confiance à la providence ou bien me laisser bercer par cette fatalité qui me tranquilise ?

La nuit nous rend philosophe ou romantique, un peu comme l'automne, et les arbres qui se dénudent.

On va encore etre là, à épancher nos sentiments, sortant d'endroits bien trop sombres pour qu'on puisse leur trouver un sens, alors on va teinter nos actes et nos paroles d'absurde, et prendre ce qui reste.
Bien trop longtemps que je n'ai pas écris sur ce blog, cela n'a aucune importance, puisque tout continue, et quelle est ma place dans cet enchainement, j'ai bien peur de ne le savoir jamais;
Arretons la philosophie de bar tabac.

Il y a des lumières dehors, autant de clignotements que de lueurs d'éspoir.
# Posté le mardi 20 novembre 2007 15:18

**Ailleurs, pour qu'on te laisse tranquille

**Ailleurs, pour qu'on te laisse tranquille
Comme un retour aux sources, aux origines, le coeur chargée de mélancolie, et de bonheur, le doute, la peur au ventre, pas de l'inconnu, mais de ce qu'on risque de perdre et de ne pas retrouver.
Il y avait des choix à faire, je les ai fait, le tête haute, le coeur dans les bagages, toujours un peu compressé entre deux valises de souvenirs, et de notes écrites à l'arrache, entre deux eaux, entre deux wagons, entre deux silences.

Il n'y a jamais de fin, que des commencements, qu'on fini par achever en allant jusqu'au bout, ou qu'on laisse en plan jusqu'au jour où on prend la peine d'y aller, pour qu'il prenne valeur d'éternité.
Des tournants, des virages,de l'autre coté, l'inattendu, et puis l'inconnu qui stimule la curiosité, rend la chose plus troublante encore.

Je retiendrai mes larmes si elles venaient à monter, de l'autre coté, derrière des cheveux qui cachent que trop bien nos ressentiments. Je ne m'en vais pas au bout de la terre, juste à quelques kilomètres, pour continuer non pas à survivre, mais à vivre.

Je prendrai dans un coin tout ce qui me rappelle que j'ai été heureuse, ou simplement vivante. Des morceaux de vous, lui, pavés tant frolés du bout des converse, cours en béton, tables en plastique, glissement de la craie sur tableau noir, kilomètres de fiches, pages clairefontaine qu'on remplit avec son bic, fous rires, soirées au pub, cafés où on avait choisi d'écumer notre vie, plans foireux, raccourcis, bancs où on a tant déversé, habitudes, souvenirs...

Et autant de clichés que ma mémoire le permettra

Et tout ça ne tiendra que dans une boîte, car l'essentiel, est comme d'habitude la valeur suprême, celle qui ne se résume pas, ne s'écrit pas, ne se symbolise pas, ça se garde au fond de son coeur.

Comme le plus précieux des secrets, qu'un sursaut d'égoïsme nous pousse à ne partager que rarement.
# Posté le vendredi 03 août 2007 11:21

Qui de nous deux?**

Combien de fois on a recollé les morceaux d'histoires qui n'étaient pas à nous, ou pas pour nous.

On s'est votré sur des cousssins, en épluchant notre vie et celle des gens qu'on aime, ou qu'on avait trop aimé.

On en a vidé des poudres bronzantes, pour se déguiser en lion, et des paquets de coOkies, uniquement de la marque carrefour.

On s'est prit des coups, des fous rires, des critiques en pleine face, et alors...? On a souri.

Sourire, encore et toujours, sans jamais simuler un bonheur surfait, ou montrer un excès de niaiserie. On était juste heureuses, heureuses d'etre deux.
Chacune une paire d'yeux bleus, qui différent par leur couleur, mais qui ont toujours permis aux gens de nous associer, ou de nous confondre.

On en jouait...

Comme on pouvait s'amuser avec les choses de la vie, sans jamais se poser la question , ni du pourquoi, ni du comment, encore moins celle du lendemain*.

Puis étaler les conneries sur un blog, comme un étendard pour montrer qu'on a bien profité de nos années collèges, et que le lycée s'annonce comme la plus belle expérience de notre vie, tout ça n'est plus d'actualité.

Il y tant de souvenirs qui n'appartiennent qu'à nous.

Et puis il y a ces séparations qui approchent, toujours plus éminentes.
L'heure de se mettre face à son destin, de choisir sa route, la plus propice n'est pas toujours la plus proche de toi*.

Pas de larmes, le temps n'est pas encore là, le choix reste à faire.
Comment pourrai-je me séparer de toi, alors qu'on a grandi ensemble, pour peu à peu s'échanger des parcelles de nos personnalités.

Peut etre que notre différence a fait notre force.
Inutile de se poser les mauvaises qestions...

...Puisque huit lettres, coupées par une apostrophe suffisent à résumer le tout.
# Posté le samedi 30 juin 2007 12:28
Modifié le dimanche 01 juillet 2007 05:40

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