Y'a des palissades, c'est pas mai 68, y'a pas de plage, plus de pavé, mais ça fait le rebel.
Enfait c'est quand ma tête que y'a des gars qui hurlent, avec des banderoles vite faites bien faites, et des idéologies qui tiennent pas la route..
Qu'importe tant qu'on y croit.
Je suis bien l'ami, même si j'ai froid aux pieds, que ce froid me glace jusque dans les os.
J'ai fui, oui j'ai fui, et qu'importe tant qu'on assume sa route, les routes sans pavé c'était plus mon truc, alors j'ai laissé quelques bons sentiments derrière, comme un petit poucet rêveur qui croit avec candeur qu'un jour il reprendra peut être la route inverse. Il en a envie tu crois?
Y'a comme un souffle authentique de changements, de page qui se tourne face au vent, reste à savoir quand est-ce que le vent changera de sens. En attendant, je suis loin, de cette humanité qui me fait pitié... Une pitié sans compassion, est ce encore de la pitié ? Je ne crois pas, plus de bons sentiments.
Ca faisait longtemps que j'avais pas vécu.


